Le Tribunal fédéral a notamment laissé indécise la question de savoir si une procédure concernant la réintégration après une période de libération conditionnelle ou à l'essai selon l'article 45 ch. 3 al. 1er CP constituait pour l'intéressé un enjeu si important qu'il faille d'emblée conclure que l'assistance d'un défenseur est nécessaire et a admis que tel n'était pas le cas dans la cadre d'une procédure de congé accompagné (ATF 128 I 225 loc. cit.).