Dans ce sens, selon la jurisprudence, il se justifie en principe de désigner un avocat d'office à l'indigent lorsque la situation juridique de celui-ci est susceptible d'être affectée de manière particulièrement grave. Tel est le cas en procédure pénale, lorsqu'une mesure privative de liberté lourde ou une peine pour laquelle le sursis est exclu menace l'accusé (cf. ATF 128 I 225 consid. 2.5.2 = JdT 2006 IV 47).