Il y a lieu de préciser que d'éventuelles règles de conduite imposées au recourant ne permettraient pas de poser un autre pronostic et la libération n'augmenterait pas les chances de réinsertion, dans la mesure où une mesure d'expulsion est prononcée à l'encontre du recourant, qu'il n'a aucun projet d'avenir dans son pays et qu'il n'y bénéficierait d'aucun cadre familial ou social stable. Rien n'indique ainsi qu'une libération assurerait mieux sa resocialisation qu'une exécution complète de la peine, ni que des règles de conduite et une probation suffiraient à prévenir le risque de récidive qui est à craindre.