détention en mars 2012, il n'a pas hésité à le menacer en lui disant qu'il cherchait son adresse et lui rendrait visite une fois sorti de prison (p. 376ss). Il ressort d'un autre rapport, datant également de mars 2012, que le recourant n'accepte pas les remarques ou contraintes de la vie en communauté et est toujours dans la menace à l'encontre des agents de détention (p. 380). Il ressort également de façon étonnante du rapport des Etablissements de la plaine de l'Orbe que le recourant reconnaît ses délits et en assume les conséquences (point 3.10). Or tel n'est pas le cas. Il est sur ce point renvoyé au considérant 6.3.1 ci-dessus.