On peut certes regretter que son avis, tel qu'il ressort de l'extrait du procèsverbal de la séance du 11 décembre 2012, ne comprenne pas une motivation plus conséquente, de sorte qu'on peut difficilement en tirer argument, même si ladite commission est composée d'experts, notamment dans le domaine psychiatrique. Toutefois, les éléments qui précèdent sont clairement suffisants pour apprécier, en l'état, l'évaluation potentielle du risque de passage à l'acte du recourant, sans qu'il soit nécessaire de requérir plus de précisions, étant rappelé que l'avis de la Commission spécialisée n'est pas nécessairement indispensable (cf. consid. 4)