courrier du 3 janvier 2011, il dit n'avoir aucune habitation en Macédoine, ne pas vouloir quitter la Suisse facilement et avoir en répulsion les Macédoniens (p. 324s). Hormis ces vagues projets, le recourant n'a ainsi effectué aucune démarche dans le but d'une éventuelle libération conditionnelle et n'a pas de projets d'avenir concrets ; la seule déclaration de retour dans son pays d'origine ne constitue pas encore en soi un projet de vie suffisant, ce d'autant moins que plusieurs indices laissent à penser qu'il n'a pas réellement l'intention de se conformer à une décision d'expulsion.