A cela s'ajoute le fait qu'il n'a jamais bénéficié de congés, faute d'avoir collaboré à un tel plan d'exécution dans les Etablissements de la plaine de l'Orbe. De façon générale, le prévenu qui exécute une peine est libéré au plus tard à la fin de la peine et des assouplissements de l'exécution sont prévus et octroyés progressivement. De telles mesures permettent ainsi d'évaluer le comportement du détenu en liberté. S'il est vrai que le bon comportement du recourant en congé n'est pas un élément suffisant pour apprécier son comportement après la libération conditionnelle (TF 6B_1074/2009 du 28 janvier 2010 consid.