Le recourant dit dans son audition qu'il rédige sous la colère et que l'écriture lui permet d'évacuer sa frustration et sa haine (p. 435). Outre le fait qu'il admet ressentir de la frustration et de la haine envers les autorités, il ne prend pas la peine de s'excuser pour autant, une fois ses sentiments évacués. Dans son recours, il précise que ces personnes ne sont pas visées personnellement, mais uniquement au regard de l'institution qu'elles représentent, de sorte qu'elles ne courent aucun danger en cas de liberté.