Cette propension à faire fi des règles et de l'autorité ressort également des rapports des établissements pénitentiaires au dossier (cf. notamment p. 153s). Le recourant admet lui-même dans un courrier du 22 février 2010 qu'il ressent de l'aversion envers les employés de l'Etat, soit les policiers, les juges, les politiciens, les avocats et les soi-disant criminologues, et qu'il ne changera jamais (p. 306). 10