La reconnaissance par l'intéressé de sa faute n'est certes pas une condition indispensable pour juger du risque de récidive, sans que cela ne signifie pour autant qu'elle ne joue aucun rôle. L'amendement est au contraire un élément pertinent (cf. ATF 119 IV 5 consid. 1b ; 104 IV 281 consid. 2).