Le 8 avril 2013, l'intimé s'est déterminé sur le recours de X. Il a conclu à son rejet, à la confirmation de la décision attaquée, sous suite des frais. Il fait valoir en substance qu'il appartenait au recourant de solliciter l'assistance judiciaire gratuite, cette dernière n'étant pas accordée sans requête préalable. Les conditions d'octroi n'étaient en tous les cas pas données. Même si le refus de la libération conditionnelle est motivée dans la décision du 19 décembre 2012 par l'absence de pronostic favorable, la décision sur opposition du 11 février 2013 a, elle, été motivée sur la base d'un pronostic défavorable.