I. Dans sa prise de position du 2 avril 2013 portant sur les requêtes d'effet suspensif et d'assistance judiciaire, l'intimé a conclu à ce qu'il soit statué ce que de droit quant à la requête d'assistance judiciaire gratuite et constaté que la requête d'effet suspensif est devenue sans objet. Il allègue que le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite ne saurait être octroyé devant une autorité administrative dans la mesure où la procédure a été menée et instruite d'office. Le recourant n'en a, au demeurant, pas fait la demande.