S'agissant des lettres d'insultes, celles-ci étaient dirigées contre l'institution que représentaient les destinataires et non pas eux-mêmes personnellement. En tous les cas, le recourant retournant dans son pays dès sa sortie de prison, il ne présente aucun danger pour ces personnes. Finalement, le risque de fuite est illusoire et le risque de récidive est inexistant, compte tenu de l'expulsion du recourant. Le comportement du recourant en détention ne pose plus de problème depuis juillet 2011 et le déni qui lui est reproché est loin de suffire pour condamner tout élargissement du régime. Un pronostic défavorable ne peut pas être posé.