G. Dans son courrier du 11 mars 2013 (p. 508s), le recourant s'est opposé au contenu des questions destinées à être posées à l'expert psychiatre dans le cadre de l'expertise requise par la Commission spécialisée. Il sollicite par ailleurs la suspension de la procédure d'expertise jusqu'à droit connu dans la procédure de recours contre le refus de libération conditionnelle, ce à quoi l'intimé a fait suite par courrier du 2 avril 2013 (p. 513).