Il a également pris en considération le fait que le recourant n'a jamais collaboré à l'élaboration d'un plan d'exécution de la sanction pour examiner le risque de récidive et de dangerosité, de sorte qu'il n'a bénéficié d'aucun élargissement durant l'exécution de sa peine. Il a enfin tenu compte des faits graves pour lesquels il a été condamné, des lettres de menaces et d'insultes adressées aux autorités et finalement des conclusions de la Commission spécialisée qui a préconisé la réalisation d'un expertise psychiatrique pour évaluer les risques de récidive et le caractère dangereux du recourant. Me Baptiste