A ce stade, les considérants y relatifs de l’arrêt du 29 novembre 2011 restent valables et il n’y a pas lieu de revenir sur les faits à la base du licenciement. Dès lors que ces faits permettaient de prononcer un licenciement immédiat comme l'a jugé la Cour de céans dans l'arrêt précité, ils autorisaient également l'intimé à prononcer un licenciement ordinaire (cf. RJJ 2011 p. 60 consid. 4.1).