Eu égard à l’arrêt du Tribunal fédéral, l’intimé a pris acte du fait que la violation du droit d’être entendu ne pouvait pas être réparée par l’autorité de recours et, partant, a réintégré la recourante. Pour respecter son droit d’être entendu et guérir le vice dont était affectée la première procédure, il lui a offert la possibilité de s’exprimer sur les faits du 26 mai 2010. Il a ensuite résilié le contrat dans le délai ordinaire de trois mois.