Reprenant cette affaire, la Cour, respectivement son président, a invité les parties à se déterminer. Sur le vu des différentes prises de position, un arrêt a été rendu le 28 août 2012 qui admet notamment le recours du 7 avril 2011, annule le licenciement avec effet immédiat et prend acte de l’acquiescement de l’intimé à la demande de la recourante tendant à sa réintégration avec effet immédiat.