La recourante, en contestant que les faits établis par jugement du 29 novembre 2011 lui soient opposables, tente d’obliger l’intimé et la Cour administrative à répéter à l’identique une instruction pourtant soigneusement menée lors du procès initial. Le cas échéant, il y aura lieu d’en tenir compte lors de la répartition des frais et dépens, car la recourante ne saurait être mise au bénéfice de l’assistance judiciaire à l’appui de ses manœuvres dilatoires et procédurières.