La Commission paritaire aurait dû se prononcer sur la question de l’obligation de réintégrer la recourante, alors que l’intimé lui a simplement demandé de prendre position sur les motifs de licenciement retenus par l’arrêt de la Cour administrative du 29 novembre 2011, pourtant annulé par le Tribunal fédéral. L’intimé, établissement de droit public, doit respecter le jugement du 28 août 2012 de la Cour administrative, lequel n’a pas été contesté et est ainsi définitif et exécutoire. Cela étant, c’est à tort que l’intimé prétend que la procédure de résiliation avec effet immédiat a un effet interruptif de prescription.