K. La recourante a confirmé sa position et ses différents arguments le 8 avril 2013. Elle ajoute que l’intimé ne l’a pas réintégrée à la suite de l’arrêt du 22 août 2012, puisqu’il l’a libérée de son obligation de travailler et a introduit une procédure de résiliation pour non-respect du contrat de travail. La Commission paritaire aurait dû se prononcer sur la question de l’obligation de réintégrer la recourante, alors que l’intimé lui a simplement demandé de prendre position sur les motifs de licenciement retenus par l’arrêt de la Cour administrative du 29 novembre 2011, pourtant annulé par le Tribunal fédéral.