L’intimée a plutôt agi trop rapidement, en débutant une procédure en licenciement immédiat quelques jours seulement après les faits du 26 mai 2010. Le premier licenciement a valablement suspendu la prescription d’une année, jusqu’à l’arrêt du 28 août 2012. En outre, le congé ordinaire ne constitue en rien un congé-représailles, au contraire. Les motifs des licenciements notifiés à la recourante ont toujours été les mêmes, à savoir son attitude et son comportement gravement inadaptés et répétés depuis son engagement, surtout les dernières années.