H. X. a recouru contre cette décision auprès de la Cour administrative le 25 février 2013, concluant à son annulation et à sa réintégration avec effet immédiat au sein de l’intimé, en exécution du jugement du 28 août 2012 de la Cour administrative, sous suite des frais et dépens. A titre subsidiaire, elle conclut à ce que l’intimée soit condamné à lui payer douze mois de salaire en lieu et place d’une réintégration, sous suite des frais et dépens. Pour l’essentiel, elle prétend que l’intimé, en refusant de la réintégrer, viole l’arrêt du 28 août 2012 ainsi que la Convention collective de travail.