L’Hôpital du Jura a par ailleurs retiré tout effet suspensif à un éventuel recours. En substance, il retient que les faits survenus le 26 mai 2010 sont constitutifs de la part de l’intéressée d’une grave atteinte aux droits de la personnalité de Mme A., une employée sans reproche restée totalement passive lors de l’attaque infligée par la recourante. Le 4