Par jugement du 14 janvier 2013, le président de la Cour administrative a rejeté le recours dans la mesure où il était recevable ; partant, il a refusé la restitution de l’effet suspensif et rejeté la conclusion de la recourante se rapportant à sa libération de l’obligation de travailler. Il a finalement mis la recourante au bénéfice partiel de l’assistance judiciaire gratuite.