Au vu du pouvoir d’examen limité dont dispose la Cour administrative, le vice découlant de la violation du droit d’être entendu ne peut être réparé en procédure de recours. Dans ces circonstances, le recours doit être admis et la décision sur opposition du 30 novembre 2012 annulée. La cause est renvoyée au SAMT pour qu’il invite la recourante à participer à la procédure et lui permette d’exercer son droit d’être entendue, avant de rendre une nouvelle décision.