L’intéressée est d’origine étrangère et ne séjourne en Suisse que depuis quelques années. Elle pouvait de bonne foi penser que le SEN, un organe de l’administration cantonale, ferait le nécessaire auprès du SAMT, un autre organe de l’administration cantonale, pour régulariser la situation et, le cas échéant, la tiendrait au courant des résultats des démarches. Ce n'est ainsi qu'à réception de la lettre du 7 février 2013 du SAMT (annexe 6 recourante) l'informant de son second refus de lui délivrer une autorisation de travail qu'elle pouvait penser que son autorisation de travail avait été définitivement refusée.