Ce n’est par ailleurs manifestement qu’à réception de la décision du 24 janvier 2013 lui facturant un émolument de contrôle, qu’elle a consulté un mandataire professionnel. En outre, on ne saurait inférer du fait qu’une première autorisation de travail lui avait été refusée par le canton de Vaud que la recourante était parfaitement au courant des tenants et aboutissants de la procédure d’autorisation de travail, d’autant moins que le Service de la population du canton de Vaud l’avait personnellement informée du rejet de la demande de prise d’emploi (annexe 40 recourante).