Il faut cependant qu’il ait pu le faire, en particulier qu’il n’ait pas été empêché sans sa faute. Cela implique en particulier qu’il était en mesure de connaître l’existence de la procédure et ses enjeux. Cela étant, liée au principe de la bonne foi, l’exigence d’une participation devant l’instance précédente doit s’appliquer de manière nuancée. Ainsi, il a été jugé qu’un assuré qui n’avait pas recouru devant l’instance cantonale parce que l’assureur l’avait fait à sa place pouvait par la suite recourir au Tribunal fédéral (MOOR/POLTIER, op. cit., p. 752ss ; cf. également RJJ 1992 p. 349 consid. 2).