Les éléments au dossier montrent que la recourante s’est souciée de l’évolution de la demande d’autorisation, mais n’a pas été informée de son refus. Au contraire, son employeur lui a laissé penser pendant des mois qu’elle pouvait continuer à travailler et que l’autorisation lui serait délivrée. Sa bonne foi doit ainsi être protégée. Lors de l’audition du 10 décembre 2012, il n’a pas été question de l’autorisation relative à l’emploi au sein du collège B. et ce n’est que le 7 février 2013 qu’elle a été informée du refus définitif de l’autorisation sollicitée.