L. Dans son mémoire de réplique du 29 mai 2013, la recourante rappelle qu’il est indéniable qu’une décision attribuant ou refusant à un étranger l’autorisation d’exercer une activité lucrative affecte sa situation juridique. A la suite de la décision attaquée, la recourante a dû cesser son stage, déménager et négocier avec la HEP la manière dont elle pourrait finalement obtenir son diplôme ; elle fait l’objet d’une procédure pénale. Il convient ainsi de lui reconnaître la qualité de partie. Les éléments au dossier montrent que la recourante s’est souciée de l’évolution de la demande d’autorisation, mais n’a pas été informée de son refus.