On voit en outre mal qu’une publication effectuée dans l’Union européenne ait pu amener la postulation de candidats aussi qualifiés que la recourante. Au vu de l’ensemble de ces éléments, la recourante aurait dû se voir délivrer une autorisation de travail. Elle a en outre requis le bénéfice de l’assistance judiciaire gratuite rétroactivement au 6 février 2013, date du premier entretien avec sa mandataire, arguant que la cause présentait un caractère d’urgence et qu’il convenait de procéder immédiatement à des actes tendant à sauvegarder ses intérêts, d’autant que de nombreuses procédures croisées sont en cours.