En substance, la recourante souligne qu’elle aurait dû se voir appelée en cause par le SAMT, dans la mesure où sa situation juridique est particulièrement touchée par l’issue de la procédure relative à son autorisation de travail. En lui refusant la possibilité de participer à la procédure devant lui, le SAMT a violé son droit d’être entendue, de sorte que la décision entreprise doit être annulée. 3 En parallèle, elle a demandé à la Cour de céans le 18 février 2013 la restitution du délai de recours (ADM 11/2013).