Le SAMT retient en substance que selon son CV, l’intéressée a exercé différentes activités accessoires à de multiples reprises, sans être au bénéfice d’une autorisation de travail. Or elle s’est vu refuser une première autorisation pour emploi accessoire de la part du canton de Vaud, qui a également exigé l’arrêt immédiat de l’activité. L’intéressée a ainsi commis une infraction pénale à la loi fédérale sur les étrangers (ci-après LEtr ; RS 142.20). Cela étant, l’intéressée est venue en Suisse à des fins scientifiques. L’enseignement au niveau secondaire ne correspond pas à ces critères.