sauf à admettre que l’intimée aurait statué sans aucun document, ce qui n’apparaît guère crédible, il faut retenir que les documents lui ont été remis en mains propres, et non pas par le biais de la Poste ; cette interprétation est corroborée par l’extrait du procèsverbal de l’intimée, dont il ressort que l’appelée en cause a fourni l’offre la plus avantageuse et qu’elle s’engage à réaliser les travaux entre la mi-octobre et la fin novembre 2012 ; Attendu qu’il suit de ce qui précède qu’aucun des griefs de la recourante n’est admis ; le recours doit ainsi être rejeté ;