elle relève que si l’on procède à une analyse logique de la situation dans son ensemble, elle pouvait légitimement considérer que l’appelée en cause serait inscrite au Registre du commerce au moment de la sélection de la meilleure offre le 3 septembre 2012 (recte : 13 septembre 2012) ; c’est sur cette base que l’appelée en cause a été invitée à participer à la procédure et la problématique de l’inscription tardive de l’appelée en cause ne s’est pas réellement posée, puisque le bureau d’ingénieurs a été informée de son inscription au Registre du commerce le 12 septembre 2012, alors que la décision d’adjudication n’a été communiquée (recte : prise) que le lendemain ;