Vu les remarques finales de l’intimée du 10 décembre 2012 ; elle relève que si l’on procède à une analyse logique de la situation dans son ensemble, elle pouvait légitimement considérer que l’appelée en cause serait inscrite au Registre du commerce au moment de la sélection de la meilleure offre le 3 septembre 2012 (recte : 13 septembre 2012) ;