Le deuxième cas cité par la recourante concerne une ferme à Montfaucon. Or il ressort du dossier, particulièrement de la dérogation accordée par le Département, que les travaux avaient pour effet de maintenir dans ses éléments essentiels l’identité du bâtiment sans qu’il n’en résulte de nouveaux effets sur l’affectation du sol et l’environnement. La situation est dès lors différente de celle de la recourante, puisque le bâtiment est inhabité depuis des années et qu’il le serait alors à titre permanent. Une éventuelle autorisation aurait des effets significatifs sur l’affectation du sol et de l’environnement.