En effet, jusqu’à son acquisition par la recourante, le bâtiment était ponctuellement utilisé comme maison de vacances et en aucun cas comme habitation permanente (dossier TPI, p. 25). Autoriser les travaux pour permettre à la recourante de s’y établir à titre permanent, dans le respect des standards de vie modernes, impliquerait des effets nouveaux notables sur l'affectation du sol, l'équipement et l'environnement, ce qui irait au-delà de la garantie de la situation acquise (cf. consid. 6.1 ci-dessus). Il suit de ce qui précède que la recourante ne peut bénéficier de la protection de la situation acquise au sens de l'article 24c LAT.