Au vu de ce qui précède, les constructions en question constituent manifestement des ruines, comme l’a retenu la juge administrative. On ne saurait lui reprocher d'avoir refusé d'ordonner une expertise tendant à démontrer le contraire. Pour les mêmes 5 raisons et par une appréciation anticipée des preuves (ATF 138 III 374 consid. 4.3.2 et les références), la Cour de céans rejette la demande d’expertise de la recourante.