La recourante elle-même admet que le bâtiment est dangereux et explique que "le reste du toit tient sur une seule poutre" et que cela ne tiendra pas très longtemps (dossier TPI, p. 24 et 29). Il faut finalement relever que dans sa décision du 6 novembre 2001, au considérant 4, la Commission foncière rurale avait déjà relevé l'état de délabrement dans lequel se trouvaient l'habitation, le rural et la remise, qui n’étaient plus à même de jouer leur rôle dans le cadre d’une exploitation agricole (PJ 4 de la recourante).