Ainsi, lors de l'inspection locale du 26 mars 2012, les personnes présentes ne sont pas montées à l'étage car l'escalier était bancal. La recourante elle-même admet que le bâtiment est dangereux et explique que "le reste du toit tient sur une seule poutre" et que cela ne tiendra pas très longtemps (dossier TPI, p. 24 et 29).