La juge administrative, qui a procédé à une visite des lieux et tenu une audience, considère, en substance, que les constructions sises sur la parcelle de X. ne peuvent bénéficier de la protection de la situation acquise. En effet, lorsque l’intéressée est devenue propriétaire des bâtiments litigieux, ces derniers, qui n’étaient plus occupés, ne pouvaient déjà plus être utilisés conformément à leur destination agricole originaire. La situation s’est encore péjorée au cours des années, en raison d’un défaut d’entretien. Les bâtiments ne sont par ailleurs pas protégés.