cela étant, les allégations relatives à une prétendue violation de la convention nationale du secteur de la construction sont hasardeuses et démunies de toute preuve sérieuse, reposant uniquement sur un article de presse ; les reproches relatifs à une violation de l’égalité de traitement sont tout aussi mal fondés, puisqu’un examen croisé de la soumission et du courrier du 30 mai 2012 permet de se rendre compte rapidement qu’il s’agit d’une clarification portant sur un élément organisationnel et non 3