Il appert ainsi, que, s'agissant de A., il existe des indices substantiels qui établissent que des devoirs professionnels au sens de l'article 40 lettres a et c LPMed auraient, selon une haute vraisemblance, pu être violés par le recourant, en particulier les droits du patient, dans la mesure où le plaignant a droit a son intégrité physique et psychique qui découle directement de l'article 10 al. 2 Cst. (cf. également MARTI/STRAUB, Arzt und Berufsrecht, in KUHN/POLEDNA [Hrsg.], op. cit., p. 248, qui se réfèrent à l'art. 10 précité).