Or, les autres membres de l'exécutif n'ont pas souhaité alerter le Service des communes à fin 2009, même s'ils étaient déjà conscients que le problème résidait dans la personne du requis (C1/2, PJ 29 p. 6, PJ 30 p. 3, PJ 31 p. 4). Dans ces conditions, l'intérêt public à assurer le fonctionnement des institutions commande de révoquer le requis de ses fonctions de conseiller communal de la Commune mixte de Haute-Ajoie. Il n'existe à l'évidence aucune sanction moins incisive que la révocation pour remédier aux blocages du conseil communal en raison du comportement fautif durable du requis et pour rétablir un bon fonctionnement.