Ces déclarations rejoignent celles des conseillers. Ces derniers ont pourtant fait montre d'une patience exemplaire envers le requis dès lors que les premières difficultés ont commencé environ un mois après le début de la législature. Or, les autres membres de l'exécutif n'ont pas souhaité alerter le Service des communes à fin 2009, même s'ils étaient déjà conscients que le problème résidait dans la personne du requis (C1/2, PJ 29 p. 6, PJ 30 p. 3, PJ 31 p. 4).