Il a terminé en précisant que si la situation ne s'améliorait pas rapidement, des mesures disciplinaires s'imposeraient (C3/5, p-v du 14.10.2011, p. 3 et 4). Dès ce moment, le requis était parfaitement au courant du fait qu'il portait la responsabilité des problèmes de fonctionnement, de blocage et d'ambiance lourdement plombée au sein de l'exécutif en raison de ses comportements, ainsi que du fait que son attitude n'était pas acceptable et qu'il devait changer.