11.3 Contrairement à ses allégués, le requis a reçu un avertissement le rendant attentif au fait que des mesures disciplinaires seraient prises si la situation ne changeait pas. Il ressort en effet du procès-verbal de la séance du 14 octobre 2010 réunissant le conseil in corpore et le chef du Service des communes, que ce dernier a été parfaitement clair avec le requis, qui ne pouvait ignorer que l'ambiance n'était plus sereine au sein du conseil en raison de son attitude.