Les requêtes incessantes de modifications des procès-verbaux des séances concernent la plupart du temps des futilités, quoi qu'en dise le requis. Sa façon de ne pas respecter les décisions prises par le conseil s'agissant de la vente de l'ancienne école ou de l'affaire I. et de revenir sans cesse sur le sujet attestent d'une absence totale de sens de la collégialité et témoignent d'un esprit obtus, incapable de respecter un avis contraire, pourtant largement majoritaire au sein de l'exécutif, ainsi que les règles élémentaires du fonctionnement démocratique des institutions.